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MOZART Wolfgang Amadeus (1756-1791)

C’est le 5 décembre 1791 que disparut celui qui est sans doute le plus grand compositeur de tous les temps.

De l’enlèvement au sérail au requiem, il y a ce même élan, ce même contraste, qui va de l’enfance d’un prodige pianistique adulé des salons à la mort prématurée et indigne d’un génie.
Sa musique reste un étourdissement de légèreté, d’élégance, de profondeur et d’absolu.

Mozart dont la santé se délabrait, se plaignait de violentes céphalées, était fiévreux et présentait des gonflements douloureux aux extrémités.
A partir du 18 novembre, il dut s’aliter et avait « le goût de la mort dans la bouche ».
Celle-ci survint dans la nuit froide et glaciale du 5 décembre. Sa cause fut l’objet de nombreuses controverses : empoisonnement par son rival, le compositeur Antonio SALIERI, complications cardiaques d’un rhumatisme articulaire aigu avec l’apparition d’une insuffisance rénale aiguë.