Paru aux Editions Docis, spécialisées dans la santé au travail, « Le savoir vagabond, Histoire de l’enseignement de la médecine » de Patrick Berche, Chef de service de microbiologie de l’hôpital Necker-Enfants malades et Doyen de la Faculté de médecine Paris Descartes, retrace l’histoire de l’enseignement de la médecine, sa transmission et son évolution à travers le temps et les différentes civilisations.

 

> pour commander


Dans le cadre du séminaire « Histoire des Sciences de l’homme et de la société » – 2013
17 mai / Rae Beth Gordon (Université du Connecticut) / Mises en scène du corps pathologique, 1875-1910 : Janet, Gilles de la Tourette et Regnard revus par Georges Méliès, Emile Cohl et Louis Feuillade
Centre Alexandre Koyré – 27 rue Damesme (5e étage) – 75013 Paris / métro Tolbiac (14h-16h)



Danseur et chorégraphe russe.

Vaslav Nijinski

Vaslav Nijinski

Le célèbre danseur russe d’origine polonaise est mort à Londres le 8 avril 1950 à 60 ans d’une infection rénale qui peut-on dire le délivra de la vie. Il vécut en effet durant 30 ans dans l’enfer de la schizophrénie.

Cocteau appelait l’homme aux yeux d’huîtres celui dont les sauts et les bonds prodigieux ont longtemps dominé la chorégraphie de son époque.

Il fut le créateur de Schéhérazade, du spectre de la rose et de Pétrouckha.

> en savoir plus


Philosophe, écrivain et mathématicien français.

Jean le Rond D'Alembert

Jean le Rond D’Alembert

Il fut avec Diderot l’un des auteurs de la célèbre Encyclopédie dont il décrivit dans le préliminaire, la philosophie naturelle et l’esprit scientifique qui présidaient à cette œuvre entreprise.

Jean le Rond d’Alembert est mort à l’âge de 66 ans de la maladie de la pierre dont il refusa obstinément de se faire opérer. On ne peut lui en vouloir sachant les douleurs et souffrances terribles ainsi que l’incertitude des résultats accompagnant cette opération.

Profondément anticlérical, la veille de sa mort, il répondit avec humour à son curé qu’il irait « le voir demain ».

Son ami, Condorcet lui ferma les yeux.

> en savoir plus


Jacques Bénigne Bossuet était un homme d’Église, prédicateur et écrivain français.

Bossuet

Bossuet

« Quelle magnifique chose que les Oraisons funèbres de Bossuet ! Quelle pompe, quelle grandeur, quelle ampleur et quelle cadence dans ce style vraiment royal ! Il semble qu’il parle d’une autre race d’hommes à une autre race d’hommes. » Comtesse d’AGOULT

Prélat, Evêque de Condom rendu célèbre par ses prédications. Son œuvre oratoire tonnait avec force et virulence du haut de sa chair et planait sur l’assistance. Il fut très vite et à ce titre, surnommé l’aigle de Meaux, ville dont il fut évêque et où il est enterré.

La maladie de la Pierre est semble-t-il la cause de sa mort qui survient le 12 avril 1704 à Paris.

Dans les oraisons funèbres, il avait souvent rappelé que la vrai grandeur d’une destinée humaine résidait dans une mort saine. Bossuet sut mettre ce précepte en pratique et rendre simple un enterrement que sa célébrité prévoyait fastueux.

> en savoir plus


Ministre de Louis XIV, contrôleur général des finances de 1665 à 1683…

Jean-Baptiste Colbert

Jean-Baptiste Colbert

« Ce Colbert si vanté, qui a procuré à Louis XIV de nouveaux moyens par sa prodigalité, qui a fondu le peuple dans le service de la cour, qui a augmenté la puissance royale au delà de ses bornes naturelles. » Louis Sébastien MERCIER

 Jean-Baptiste COLBERT fut Ministre et Secrétaire d’Etat de Louis XIV. On lui doit en outre d’avoir fait venir en France beaucoup d’artisans et d’artistes étrangers ainsi que d’avoir fondé l’Académie des sciences et l’observatoire. Son rôle fut déterminant dans la réorganisation de l’Economie Nationale. Il tenta de lutter contre les dépenses du Roi et de la Cour n’ayant en retour que disgrâce, ingratitude et oubli. Après s’être consacré sa vie durant corps et âme à l’intérêt de son pays et de son Roi, il voulut ne plus penser qu’à lui et se tourner vers Dieu.

De très douloureuses crises de coliques néphrétiques le firent périr dans d’atroces douleurs. Pour le soulager, on plongea à plusieurs reprises son corps dans des bains chauds. Son inhumation fut faite dans l’Eglise Saint Eustache à Paris, son corps fut transféré par la suite dans les catacombes à l’exception parait-il de ses jambes qui se trouveraient encore dans l’Eglise.

> en savoir plus


Inventeur et industriel américain.

Thomas Edison

Thomas Edison

C’est le 18 octobre que Thomas Alva Edison s’est éteint à l’âge de 84 ans dans le New Jersey. L’humanité lui doit l’invention du télégraphe en 1870, les premières ampoules électriques en 1876, l’amélioration du téléphone en 1879, le perfectionnement de la technique photographique en 1888, divers procédés cinématographiques, dictaphones et téléscripteurs…

Edison souffrait du mal de Bright, de diabète et d’urémie.. Lors de son enterrement, un deuil national fut décrété. Souhaitant honoré sa mémoire, l’Amérique entière durant une minute éteignit toutes ses lumières et, pour la première fois, la torche de la statue de la Liberté. Puis d’un océan à l’autre, de New York à San Francisco et du Canada au Mexique, la lumière électrique se ralluma…

> en savoir plus


Révolutionnaire, théoricien de l’anarchisme et philosophe russe.

Mikhaïl Bakounine

Mikhaïl Bakounine

Révolutionnaire russe, il fut sur tous les fronts sociaux de l’Europe. De l’Italie à la Suisse, de l’Angleterre à l’Allemagne. Il participa avec Karl Marx à la création de la première internationale, dont il fut exclu la même année… Théoricien de l’anarchisme, il fut le défenseur de la Liberté la plus totale et considérait toute forme de pouvoir comme un obstacle au développement des peuples et des personnes.

Il mourut à l’âge de 62 ans en accord avec lui-même et conscient d’avoir achevé sa tâche… des suites d’urémie.

> en savoir plus


Empereur de toutes les Russies, roi de Pologne et grand-duc de Finlande.

Alexandre III

Alexandre III

Son nom est surtout resté dans l’Histoire par sa ratification de l’alliance franco-russe, signée en 1893. L’autocrate qu’était Alexandre III fut longtemps retissant à s’allier à une république. Mais l’évolution de la diplomatie et de la force allemande ainsi que l’importance des investissements français en Russie nécessitaient la mise en place d’une contre puissance et achevèrent de le décider. Alexandre III est mort à 49 ans d’une néphrite dont les causes seraient attribuées à un traumatisme rénal reçu lors d’un grave accident de chemin de fer ayant eu lieu six ans auparavant.

Dés l’automne 1894, un violent refroidissement acheva de délabrer une santé diminuée par les bonnes chairs, l’alcool et la néphrite. Ses médecins lui recommandèrent un changement de climat et le tsar partit à Yalta où il décéda.

> en savoir plus